femme
pâle comme
l'âme
qui
disait son nom, "Wondra",
et son rôle,
pécheresse des
hommes. Même si
elle m'apparaît on dirait
que ses pieds ne touchent
jamais terre.
|
A terre, dans la
campagne, il s'élève une
sorte de lumière aussi peu
réelle que celle d'Algérie. Et les
gens, grands comme des arbres,
entre leurs ombres
et les
cieux
gris.
|
A l'horizon,
un grand ballon re-
bondit approche et quelques
fois blesse des silhouettes
noires à contre- jour. Les
femmes au- tour de moi re-
groupées enveloppent leurs
enfants, en form-
ant un trou.
Jet-
f tant un
u coup d'oeil
rtif au-delà des jambes, je vois qu'un parapluie
est atterit
parmi
nous.
|
Quel sang! Quel bruit!
En ouvrant les
yeux, une maman et son
bébé percés
tous deux comme des
brochettes
par la pointe du par-
a
p
e l
i u
|
La petitesse,
une blancheur contre le
soleil brillant, un O.V.N.I. volant,
rôdant, un cockpit et "Wondra",
pécheresse.
|
chanson
qui me
couvre comme une robe que j'aime.
Sous la robe, je vois une église au
plafond de
textile cou-
vert par des
rubans de
v e l c r o .
|
Des-
sus le pla-
fond, un public est
collé comme des ta-
ons par ses vel-
cros-culot-
tes.
|
L'audience
et moi regar-
dons qu'un mon-
stre est ar-
ivé, vol-
ant,
avec
une
énorme geule et
des énormes dents.
ol, ///////////////////
s des villageois sont mangés
u par des mutants. Ils
A se battent. Bien qu'
ils soient tués, les
malformés, dans la
tête du dragon sont
qu \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\
a fois renaîssés. Je comp-
h rends que la tête est
c le lit est le
nid de la mala-
die et que c'est in-
utile
les
enf-
ants
dé-
tr-
ui-
re. |
Je
M viens .
o de u
n mai- t
grir n
b ... i
|| e J'ai le corps o ||
|| c d'un espadon. p ||
|| \ est longu et / ||
|| ||||||||||| ||
/ dents sont p e
s mais aigues. t i
e Ma bouche t e
M entre sa s
||||||
com- bats
je le
uche, dra-
bo- gon.
|
Je
v
o
l
e
d a
n s
sa gorge. Je force mon
bec à traverser sa tête. .
r t
m o
t
s
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